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31.01.2008

Je n'ai pas oublié

C'était lundi. La veille en me couchant, je me suis demandé s'il fallait que je le fasse. Le lundi, jour fatidique, je n'étais pas plus avancée...Quoi faire? Que dit ton coeur? Oh et puis oublie ton coeur parce qu'on sait tous ce qu'il veut et que c'est IMPOSSIBLE. Mais bon si je le fais comment va-t-il réagir? Mal? Bien? M'ignorer?

En envoyant mon message de bon anniversaire à celui qui m'a tant fait pleuré, j'ai trouvé la justification : il n'a jamais oublié un seul de tes anniversaires, même séparés, alors conduis-toi correctement avec lui et ne l'ignore pas!

Sa réponse est arrivée bien plus tard en milieu d'après-midi avec ces quelques mots"Merci beaucoup de t'être souvenu de moi". Croit-il vraiment que j'ai pu l'oublié un seul instant? J'ai tiré un trait sur la possibilité d'être un jour sa femme, son amante, sa moitié, son autre lui, son souffle. Je n'ai pas tiré un trait sur lui...En doutait-il?

Je n'ai pas insisté en renvoyant un message. Je me suis souvenue il n'y a pas si longtemps que on a réessayé qu'il m'avait dit qu'il était prêt à passer à autre chose si je ne l'avais pas rappelé... Je ne ferai plus cette erreur, il a droit de vivre sa vie sans moi.

En tout cas, bon anniversaire.

29.01.2008

Parce que j'adore Quino et Mafalda,et parce que je devais être comme elle petite

11b5014102e0336e14457669fd4b6a1d.jpgBon vous connaissez tous Mafalda, j'ai pas besoin de vous faire un speech non? (que ceux qui ne savent pas qui était mon héroine BD favorite lèvent le doigt ou cliquent sur leur souris...). Nan parce que voilà, je pianote à gauche à droite en vue de trouver des news sur Mafalda et ses amis quand je tombe sur un assez bon site culturel et de citations evene
 
Et là, je tombe sur cette phrase de Mafalda:  
 
Il n'y a rien de meilleur que de s'être résigné à ce que tout aille mal, pour se sentir heureux.
 
Je dis que c'est exactement ce que je disais il y a deux ou trois notes de ça quand je parlais de me résigner! Quino et moi aurions-nous le même goût pour l'humour (cynique?)? J'entre donc dans le cheminement de pensée des écrivains. Un jour j'aurais peut-être ma phrase à moi qui sait?
 
Tout ça pour dire que Mafalda et moi, on se ressemble (ou bien je la copie, je sais pas trop!) : têtue, cynique sur les bords, déterminée, nerveuse par moment, impulsive et surtout naive dans pas mal de domaine. Et Mafalda avait une vue d'esprit assez claire et un recul que je lui enviais. Bah ouais, c'était une tête malgré les bêtises qu'elle faisait.
 
PS:: Comme le site evene est assez bien fait, je vais poursuivre mes citations de Quino soit sur mon blog-it, soit sous forme de note, pour me donner un style cultivé, histoire de remonter un peu la côte de ce blog!
 
PS2:: Oui j'ai remarqué que les larmoiements, ça endort tout le monde et que personne n'a envie de savoir ce qu'est la colère, la frustration, la peine et autre états que j'ai testé pour vous jusqu'au bout! Tant pis, le blog philisophique c'est pas pour demain. En attendant je me cultive!
 
PS3:: Ah oui faut que je vous parle des bouquins que j'ai lus, ou tente de finir parce qu'Histoire d'O, c'est bof...Je reviendrai la dessus, promis! 

28.01.2008

La colère

Je suis ce que qualifieraient les sociologues de victime de la caféine. Vous savez ces gens qui ne peuvent pas parler avant de boire leur mare noire au fond d'un bol. Voilà c'est ça...Je suis une nerveuse. Attention, je parle pas de la fille qui tremble sans sa dose, mais il m'est déjà arrivée d'avoir des tachycardies à cause de fortes, très fortes doses de café.
 
Toute cette introduction pour en arriver à la colère. Pfff...J'aurais mieux fait de commencer par les gens violents et jaloux, les gamins colériques qui font leur caprice. Mais je n'ai jamais été ni jalouse, ni capricieuse, alors...Alors quoi? Pourquoi je suis en colère?
 
La première fois, c'est arrivé j'avais 5 ans. Mon père m'avait giflée assez fort parce que je faisais du bruit. J'ai ressenti quelque chose à l'intérieur de moi (en plus de la gifle à l'extérieur...), une décharge électrique, un instinct fort de représailles. J'ai appris la colère à 5 ans.
 
Plus tard, j'ai compris que la colère pouvait s'associer à plein d'autres états comme la mauvaise humeur, le rejet de tout, la haine, mais la colère prenait du temps et surtout beaucoup d'énergie. Je suis quelqu'un de très paresseux. J'ai compris à mes dépens que la colère pouvait tout détruire, qu'elle aveuglait, assoudissait, mangeait les neurones. Elle a un appétit féroce et ne peut survivre qu'en vous dominant. C'est la "perte de contrôle". Je l'ai vécu une fois, je m'en suis remise que trois jours après. Un conseil, ne laissez jamais la colère vous dominer. 
 
Bon vu comme ça, vous allez prendre peur, et la colère adore ça. Parce que quand on se fâche, on se positionne en maître, on contrôle les réactions des autres, on ne les laisse plus réfléchir et on ne réfléchit plus non plus. On ne devient qu'instinct.
 
La colère est libératrice aussi lorsqu'elle permet de s'affranchir de l'autre, de se positionner, d'exister. Elle protège le bien en expulsant le mal.
 
Mais qu'en est-il de la colère de soi? 

L'acceptation

Ne pas condondre l'acceptation et le renoncement... Si j'accepte ma condition, c'est pour mieux la vivre et être en paix avec moi-même. Si je renonce à ma personne, alors j'aurais tout perdu. Comme le dit si bien Coelho, le chemin de vie est long pour le guerrier de la lumière. Qui cherche sa lumière dans le noir doit accepter les concessions. Et j'en ferai. Pour mieux avancer.
 
Qu'est ce qui différencie l'acceptation du renoncement après tout? Celui qui accepte comprend ses limites et reprend sa vie pour mieux la maîtriser, celui qui renonce n'a rien compris. Il vivra toute sa vie dans le doute et le regret. Parce que renoncer amène les regrets. J'ai déjà renoncé à beaucoup de choses dans ma vie et mon amour a été le plus grand renoncement que j'ai jamais fait...Et les regrets sont arrivés, continuant à me ronger.
 
Les questionnements sont le lot de celui qui renonce, l'apaisement est la récompense de celui qui accepte. Le plus grave état qui surviendrait après le renoncement serait la négation. La négation de soi, de ses échecs, la négation de son passé, de sa douleur. Vivre dans le déni serait pire que vivre dans le renoncement. Le déni fait perdre la notion de douleur ou de déception. Le déni est le début de l'effacement: on vit dans le noir, on s'en accommode, on fait semblant, la vie devient un mensonge absolu. J'ai été dans le déni également. Je ne le veux plus.
 
Accepte ce/ceux que tu as perdu, accepte et tu pourras un jour souhaiter les retrouver. Renonce et tu perdras tout. Je suis sur un chemin très compliqué. Je ne suis plus dans l'échec de mon permis. Mais cet échec a eu raison des faibles barrières qui retenaient mes craintes et mes douleurs. Un événement déclencheur en somme.
 
Acceptation du renoncement ou renoncer à l'acceptation? Quand trouverai-je ma voie?

27.01.2008

La déception

Qu'est-ce que c'est à vrai dire que la déception? Une peine causée par l'incapacité d'atteindre ses objectifs. C'est disons ma version objective de la déception. Mais je me suis dernièrement posée longtemps la question. Je suis sortie faire un tour avant d'écrire cette note. Le froid m'a piqué les joues malgré un beau soleil. Je marche et me repose cette question: c'est quoi pour toi la déception?
 
Et rien n'y fait: je l'associe à la douleur, la tristesse, la peine, mais sa substance, non. Quand on parle de déception, on pense "Je suis déçue" en rapport à une espérance, une attente non concrétisée, ça renvoie toujours à nous-mêmes en somme. Par contre le verbe "décevoir" rappelle aussitôt que la peine n'est pas nôtre. Elle est celle des autres, ceux qu'on voulait rendre fiers et heureux. C'est Je contre les autres, c'est Je face au silence des autres, c'est Je seul et l'image qu'on lui renvoie.
 
Etre triste ou avoir de la peine sont des états, décevoir rappelle toujours l'acte, l'échec, il renvoie au manque. Voilà comment je me retrouve à réfléchir à la déception. C'est pour moi un acte destructif: on se déçoit et on déçoit les autres c'est un double échec que l'on vit souvent seul d'ailleurs.
 
Avec la déception arrivent les faux-semblants: une période où les personnes déçues vous parlent comme si de rien n'étaient, de la pluie du beau temps, et là vous vivez la chose encore plus mal: on ignore pour dédramatiser la situation, pour oublier la déception, en fait on veut vous ignorer également. Ne pas s'attarder, pour mieux passer à autre chose.
 
Mais ignorer n'aide pas à cicatriser et on se dit que la prochaine déception, ce sera pire. 

22.01.2008

Prise de conscience

Comme je vous l'ai déjà écrit, j'ai toujours été une fille "moyenne" pour ne pas dire à certaines périodes de ma vie complètement nulle.
Comme je l'ai déjà raconté, j'ai commencé une série de résolutions bien avant la fin d'année afin de modifier le courant stagnant et légèrement vaseux qui m'emportait...Et j'avais commencé un bilan d'ailleurs...
Oui, j'ai fais de beaux efforts, j'étais même très fière de moi, j'avais de beaux challenges à mener bref, je recommençais ma vie en quelque sorte. Et puis vint aujourd'hui.
 
Aujourd'hui a commencé par une matinée pluvieuse et noire, mais une matinée ou j'avais bon espoir d'avoir mon permis. J'avais même commencé à me projeter dans une voiture, à prendre des infos à gauche à droite, à regarder les annonces pour les occasions. Parce que j'aime conduire et que j'étais confiante en l'avenir. Une simple formalité comme disait ma monitrice. Mais elle a grandement sous-estimé ma nervosité. D'ailleurs, les anxiolytiques de mon médecin n'y ont rien fait "Faudrait pas que je vous assomme!" me dit-il. 
 
Mais ma vie n'a jamais été un conte de fée, alors les "happy end" on oublie. Parce que je l'ai pas eu. Bah oui faut pas pousser le vice à réussir quelque chose de concret dans ta vie Arielle! Et faire des projets, quelle idée!!
 
Aujourd'hui m'a ouvert les yeux, vous savez comme quand quelqu'un vous donne une grosse gifle et que ça vous secoue d'un coup. Voilà, exactement ça, j'ai eu la secousse de ma vie. Et j'ai tout revu en détail. Tout mes échecs qui ne mènent qu'à une conclusion: tu es une incapable. Oui j'ai tout revu: mes échecs scolaires pesant dans mes relations familliales, mes échecs en amitié qui me valent d'être seule très longtemps, mes échecs professionnels car incapable de communiquer avec mon commercial, mes échecs familliaux n'ayant plus de nouvelles de mes soeurs, mon échec amoureux avec l'homme que je n'arriverai jamais à oublier, les échecs avec mon physique qui décide de reprendre du poids...
 
J'ai fait beaucoup d'effort, mais c'est comme ramer dans le vide. Je n'avance pas, je n'avancerai jamais. A quoi bon?
Alors j'entends de loin les mots comme "Mais non! C'est le découragement""Tu vas y arriver, tu es forte et pas si nulle que ça""Attends, y a pire..." Effectivement, le pire serait de persister dans une voie qui n'est pas la mienne et de vouloir être ce que je ne suis pas. Le pire serait de continuer à me leurrer et à croire en l'irréalisable.
 
Apporte toi un peu de paix Arielle, essaie de faire cet effort pour terminer ta vie en paix. Ne va pas contre nature. Tu verras qu'en acceptant ta médiocrité, tu iras mieux. En acceptant que tu n'es pas de celles à qui tout arrive, tu vivras mieux le vide de ta vie. Plus de risques, donc plus d'échecs, plus de raison de décevoir, plus d'espoir.
 
Surtout ne me dîtes pas d'aller consulter vous m'insulteriez car j'ai aussi essayé et ça n'a pas marché comme tout le reste. Ne me reste que mes yeux pour pleurer et ma raison pour accepter. 

20.01.2008

Chagrin de colle

Voilà j'ai fini le livre de Pennac, Chagrin d'école, et quand j'ai refermé le livre, je me suis souvenue. De mon propre cas à l'école et des cas que j'ai rencontré à l'époque ou je donnais des cours à domicile... Et ce livre est criant de vérités. Je mets un "s" à vérité parce que qu'il n'y a pas qu'un seul point de vue, qu'une seule réflexion, qu'une seule manière de comprendre les choses. D'abord vous avez le cas de Pennac lui-même en tant que cancre et puis les autres cancres qui ont pontué sa vie de prof et enfin tous les sauveurs de cancres qu'il a pu rencontrés. Parce que ce qui définit le cancre qui réussit, c'est ça, c'est la rencontre qui va faire déclic dans sa vie, l'opportunité qui va le rendre meilleur dans un domaine. C'est cette rencontre qui prédéterminera si le cancre restera cancre ou évoluera...J'aime cette logique.
 
Je me suis souvenue alors de mon propre cas et bien que me définissant comme une élève moyenne, j'ai été cancre à une période de ma vie, disons aux premières étapes de ma vie. D'ailleurs, ma première maîtresse de primaire avait suggéré à ma mère de me faire voir un psy... La rencontre qui m'a permis de faire mes preuves? Mon directeur d'école primaire, qui croyait dur comme fer que j'arriverai à effacer mes lacunes et l'année d'après, j'étais première de ma classe. Il y a eu aussi cette période de ma vie scolaire où j'étais devenue "nulle en maths", je collectionnais les zéros tous les samedi et j'avais la hantise de faire signer mon cahier bleu à mon père (qui me tirait les oreilles d'ailleurs tous les samedis). Je n'ai compris qu'après que ma maîtresse me vouait une haine incompréhensible et dénigrait tous mes efforts, sachant ma note d'avance. L'année suivante, j'ai eu l'ancienne maîtresse de mes deux soeurs et en faisant l'appel, elle me dit :"Zéro est un chiffre exclu de ma classe". J'ai fini deuxième en maths cette année là! C'est pour vous dire que j'y crois moi à cette histoire de rencontre déterminante et même à des rencontres déterminantes.
 
Lorsque j'ai ouvert Chagrin d'école, j'ai tout de suite ri aux premières pages. Ce n'est pas parce qu'on parle de cancritude qu'on doit manquer d'humour! J'ai adoré les passages émouvants sur sa mère quand elle demande à son fils âgé de 60 ans s'il va réussir un jour dans sa vie, la théorie de la "patate chaude" concernant les discours que chaque partie tient pour remettre la faute sur l'autre, la journée type du cancre ou encore l'histoire de Grand-Mère Marketing.
 
S'il faut le lire? Oui. Pas parce que c'est le prix Renaudot, non, mais parce que bons ou mauvais élèves, tout n'est pas destiné à rester immuable. La preuve pour Pennac, la preuve pour moi.
 
Ne reste qu'à souhaiter à tous ceux qui ont "du mal" dans leurs études de ne pas baisser les bras et aux profs de commencer à apprendre ce qu'est l'ignorance avant de créer le statut de cancres à tous ceux qui ne savent pas.

13.01.2008

Parce que je vais faire dans la nostalgie et que c'est tendance

Non mais près les sucettes, les pulls orange fluo et les cheveux en "coupe casquette "ou "au bol" à la mode de l'époque (vous savez avec la petite queue en haut de la nuque pour les garçons...), bah c'est le Club Dorothée qui me manque!
Bah ouais tous les mercredi en pyjama à chanter les chansons à regarder "Pas de pitié pour les croissants" et à attendre les Musclés!!! ( j'avais une préférence pour Minet...c'est lui qui chantait le générique des chevaliers du zodiaque). J'en reviens pas qu'un jour ça se soit terminé, je me souviens même pas de la dernière du club Dorothée...Moi qui étais pourtant addict j'ai dû en pleurer je crois ou bien effacer de ma mémoire ce mauvais souvenir...Dingue!
 
Enfin voilà une des chansons que j'aime bien et je connais encore les paroles par coeur, comme quoi c'était bourre-crâne! Merci le Club parce que je me sentais pas seule avec eux, même pendant les vacances... 
 

11.01.2008

La vie n'est que frustration...

Non mais c'est quand vous vous mettez au régime que vous pensez le plus au chocolat, ou quand vous portez un carton très lourd que vous avez envie de vous gratter le nez...Bref, tout ce qui fait que parfois vous vous demandez,"Mais why???"
 
Bah voilà où j'en suis moi...C'est quand je suis étudiante que j'ai "du temps" (ndlr: les guillemets précisent que les étudiants ne sont pas des glandeurs!) et que je pourrais faire les soldes...Mais je n'ai pas les sous qui vont avec! Et c'est quand je peux enfin assouvir ma pulsion grandissante de gratter la VISA et donc que je travaille, que je ne peux pas aller faire les soldes...parce que je sors trop tard du boulot et que j'ai la gastro! Alors je m'attarde pas vous comprenez...
 
MAIS, bah oui y a un mais, vous croyez peut-être que je vais me laisser abbattre par des intestins capricieux???? MAIS j'ai quand même réussi à me traîner aller ce soir à ETAM lingerie. Bon c'est mort pour le bustier que je voulais parce que 34 chez moi ça n'existe pas...sauf pour donner un âge ou le numéro d'une rue...Bref! je suis ressortie de là avec un beau soutien-gorge et une culotte mais non assortis (ndlr: parce que ça fait vieux!) et un pyjama tout rose avec des rayures fines. Je vais pouvoir me la péter devant Michael Scoffield les jeudis soirs sur M6...
 
Voilà comme quoi on peut toujours aller à l'encontre de ses frustrations même le ventre explosé.

07.01.2008

J'avais les mêmes lunettes que lui...

Purée moi j'étais bien durant les années 90. Et y avait du bon son pas comme la star ac' de m...On peut y revenir s'il vous plaît????

Le look tout en flashy...Les chemises qui tuaient à l'école, Magnum et ses chemises hawaiennes, et Premier baiser sur TF1, les mangas de la 5ème avec Juliette je t'aime ou Lucile amour et Rock'n roll (purée j'étais amoureuse de Mathias moi!)...Les sucettes qui rendent la langue bleue et Alexandre Massicot en 6ème5 qui me jetait des coups d'oeil en douce en anglais...Pfff les gamins d'aujourd'hui, ils connaîssent que les lecteurs Mp3...C'est con la vie et ça va trop vite pour moi... 

Bon on s'écoute du bon alors? Je carbure à ça quand j'ai pas la pêche et ça marche!

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